A la différence des voitures, les motos doivent faire l’objet d’un graissage périodique soigneux d’un certain nombre d’organes, dont beaucoup sont bien plus exposés aux intempéries.
Certaines machines routières de haut de gamme et la plupart des motos tout terrain bénéficient de graisseurs à tétons. Il faut donc disposer d’une pompe à graisse manuelle pour effectuer le graissage. Sinon, le démontage de certains organes s’imposera pour les graisser. C’est le cas, en particulier pour les différents roulements.
Une burette est indispensable pour le graissage des nombreux câbles que comprend une machine.
Ne vous contentez pas de déposer quelques gouttes d’huile aux extrémités de gaine. Périodiquement, sortez complètement le câble pour le graisser convenablement. Si vous n’y arrivez pas, il faut faire l’étanchéité à l’un des bouts de la gaine et remplir lentement celle ci d’huile.
Comme sur un vélo, la chaîne de transmission secondaire des motos qui en sont équipées doit être périodiquement nettoyée et graissée. C’est indispensable pour prolonger sa durée de vie jusqu’à l’usure mécanique normale.
Rares sont les machines dotées d’une chaîne à maillons auto lubrifiés (ils incluent une petite réserve d’huile).
Dans la pratique courante, il faut déposer la chaîne tous les 5000km (en retirant l’attache rapide se trouvant sur un maillon).
Nettoyez la dans de l’essence (ou mieux, dans un dégraissant).
Graissez la soigneusement, éventuellement avec une graisse à chaud, puis remontez la. Un fil de fer enfilé dans le maillon d’extrémité facilitera la repose au niveau du pignon de transmission secondaire
Contrôlez, grâce aux indications du manuel d’entretien, que la chaîne n’a pas atteint la limite d’allongement imposant son remplacement.