Cette drôle de voiture pas très belle s’appelle Noah. Rien à voir avec le joueur de tennis français, puisque ce nom trouve son origine dans la langue hébraïque. Dévoilé lors du salon de Francfort 1995, ce concept de monospace doit se découvrir de l’intérieur. De forme imposante, Noah n’est pourtant pas une grande voiture. Plus courte qu’une berline moyenne traditionnelle, cette Volkswagen de recherche est avant tout dotée d’un vaste habitacle, grâce à un empattement de 3 m et une voie de 1,70 m.
L’accès à bord de Noah s’effectue de façon non conventionnelle par le biais de portes centrales télécommandées. Chacune d’elles il y en a une de chaque côté est constituée d’une marche qui s’articule vers le bas lors de l’ouverture et d’un second élément qui se glisse vers le haut avant de pivoter de 90 degrés.
L’intérieur de Noah est très dépouillé ; réalisé en aluminium, en bois et en cuir, il offre aux six occupants une ambiance totalement inédite. Pour accroître la sécurité, notamment en cas de choc latéral, les sièges ne sont pas ancrés au sol comme c’est le cas sur toutes les voitures, mais accrochés aux montants latéraux. En cas d’accident et de déplacement de la paroi latérale, les sièges subissent le même sort, réduisant les forces exercées sur le passager.
Réalisé en priorité pour montrer l’importance de la sécurité dans la recherche automobile, ce concept Volkswagen se soucie également d’écologie puisqu’il dispose d’un plancher en bois. De quoi rêver que l’on voyage à bord de... son appartement.